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Phot'Art International

Comme nous vous l'annoncions, Phot'Art International n'est pas un magazine tout à fait comme les autres. Loin des sentiers battus, Phot'Art vous embarque dans des contrées parfois lointaines, au confin de l'imaginaire, pour un voyage toujours surprenant, déroutant, magique.

Il faut avoir eu un exemplaire entre les mains pour comprendre tout le soin apporté par la redaction à la place faite aux photos. Un travail soigné, magnifique, qui place la photo au coeur de la lecture. Non plus en simple illustration, mais en élément majeur.
 

Pour celle et ceux qui ne connaissent pas encore Phot'Art, nous avons demandé à sa rédaction, par le biais de M Karl Hecquefeuille, de bien vouloir nous fournir un PDF complet retraçant les premiers numéros du magazine.

 

 

 

 

 

 

Télécharger Phot'Art

Vous allez vraiment pouvoir régaler vos yeux avec ce PDF de 62 pages de très bonne qualité (voir ci-après). Un grand merci à Phot'Art pour ce cadeau EXCLUSIF fait aux lecteurs de Monmodele. 

Faites un clic droit avec votre souris, puis "Enregister la cible du lien sous.."


Retenez donc bien ce nom « Phot'Art International » et surtout foncez l'acheter (en kiosque ou sur le site de la revue). Ca se dévore, les images ne fatiguent jamais, les rubriques originales sont nombreuses et les textes ne lassent pas. Du bonheur à lire et à voir.

 

 

Interview KARL HECQUEFEUILLE de Phot'Art

Présentez nous votre magazine et pourquoi est-il trimestriel ?

PAI est une revue d'image dans laquelle nous présentons des dossiers d'auteur, on peut dire que c'est une revue d'auteurs photographes, chaque auteurs présenté voit son travail reproduit sur 4 pages minimum et cela peut aller jusqu'à 8 ou 10 pages pour un auteur.

Nous sommes une très petite structure, nous n'avons bénéficié d'aucune aide pour créer PAI, c'est pour quoi notre rythme de parution est trimestriel, nous avons voulu minimiser les risque et nous donner le temps de voir l'évolution de la revue. Mais notre rêve est de pouvoir passer en bimestriel.

 

Quelle en est sa vocation et comment vous positionnez par rapport aux autres magazines ?

Nous avons voulu créer une revue qui serait le lien entre les photographes du monde entier, en effet, quand on est passionné par la photographie on fini par être curieux de ce que font les autres, hors, en dehors des salons internationaux dans lesquels on ne voit souvent qu'une ou deux photos d'un auteur étranger, cette possibilité n'existe pas, d'où la création de PAI dans lequel nous essayons de publier des auteurs issus d'un maximum de pays sans oublier les français, bien sure, PAI est à double sens, nous souhaitons aussi faire connaître les auteurs français à l'étranger. Aujourd'hui nous avons des abonnés dans 54 pays.

 

PAI est essentiellement une revue d'images, sans articles technique et avec peu de pubs. Nous avons aussi souhaité imprimer sur un papier de qualité à la fois par respect pour les auteurs mais aussi pour que les acheteurs aient envie de la garder dans leur bibliothèque comme un bon album de photos. Le contenu en est intemporel, d'ailleurs, deux ans et demi après son lancement, nous vendons encore régulièrement le n°1 qui sera bientôt épuisé.

 

Vous avez débutez comme un magazine par abonnement, pourquoi avez-vous éprouvé l'envie de passer à une diffusion en kiosque? 

À cause de la qualité que nous avons souhaité lui donné, PAI est une revue qui coûte très cher à réaliser, avec les abonnements seul nous ne gagnions pas suffisamment d'argent pour payer sa fabrication c'est pourquoi nous l'avons mis en kiosque. Cela a permis d'augmenter notre audience et d'assurer notre pérennité.

 

Comment avez vous imaginer et mis en place toutes ces rubriques: thema, storia, portfolio, close-up, cimaises, travel...

De l'uniformité naît l'ennuie, il nous a semblé important, tout en parlant toujours d'image, de diversifier le contenu de la revue. Ainsi, « Thema » nous permet de passer des articles dans lequel l'auteur pourra expliquer sa technique, nous raconter des anecdotes sur la réalisation du dossier présenté, c'est une des rubriques qui propose le plus de texte qui par ailleurs est assez limité. Nous avons la chance d'avoir parmi nous un passionné d'histoire de la photo qui nous fait bénéficier de ses connaissances dans la rubrique « Storia ». « Close-up » nous permet de mettre en vedette les meilleurs salons photographiques mondiaux. 

« Cimaise », ce sont nos pages de prestige, un papier encore plus épais et un vernis brillant sur les images ce qui renforce le contraste et la profondeur.

 

Comment faites vous pour rencontrer ces photographes si différents, variés et orignaux du monde entier ?

Nous n'aurions pas pu créer PAI il y a dix ans, à l'époque, internet n'était pas ce qu'il est aujourd'hui : une mine de photos et de photographes, c'est principalement là que nous trouvons les auteurs que nous publions, bien sûr, nous recevons régulièrement des propositions spontanées de photographes qui souhaitent voir leurs travaux dans PAI. Dans tous les cas les dossiers sont regardés en comité de rédaction et la décision de passer ou non tel ou tel dossier est prise à la majorité et je peux vous dire que les discutions sont toujours très animées.

 

Pourquoi avoir opté pour un choix extrêmement coûteux sur la qualité du papier et de la couverture, le vernissage UV des portfolios, tous les articles bilingues etc..

Comme je l'ai dit plus haut, le choix du papier, le dossier central en double vernis mat/brillant, c'est par respect pour les auteurs et pour leur travail, nous sommes nous-mêmes photographes et nous avons voulu faire la revue dans laquelle nous souhaiterions voir nos propres images (ce qui n'est pas prêt d'arriver dans PAI). Pour ce qui est des textes bilingues en français et anglais, c'est bien le minimum si on veut avoir une audience internationale.

 

Quel est votre objectif à moyen terme (2 ou 3 ans) pour PAI: pub, périodicité, exemplaires, rubriques,

Nous estimons être arrivés à une présentation, une maquette, un contenu qui nous plaît bien et qui sont suffisamment originaux pour ne pas être confondu avec le reste de la presse photo, nous pensons donc continuer dans la même voie. Pour ce qui est de la pub, nous souhaitons en augmenter la quantité (il faut bien vivre !) mais sans altérer la qualité de la revue. 

Comme je l'ai dit plus haut : notre souhait est de passer de 4 à 6 numéros dans l'année dès que ce sera possible.

 

Avez-vous chez HERKADIA (éditeur de PAI)  des projets pour les 12 ou 18 mois à venir ?

Nous avons le projet de développer la notoriété de PAI, mais nous avons aussi le projet de créer une revue purement électronique qui ne serait vendue que sur le Web dans un premier temps (Kiosque numérique). Cette revue serait plus spécialisée que PAI.